have a laugh
12 décembre 2011
27 novembre 2011
25 novembre 2011
14 novembre 2011
pour soi. pour eux.
je me rends compte combien on a de plus en plus tendance à faire 36 000 choses à la fois. j'écoute de la musique tout en écrivant un sms en allant au cours ; je mange mon repas en regardant le dernier épisode de dr house et en jouant à ce stupide bubble game. on se noie dans ce que nos sens nous transmettent. au plus de sens sont engagés dans le processus, au mieux c'est. il est plus facile de s'oublier.
il faudrait avoir faim plus souvent. comme ça, on savourerait de sentir notre estomac se remplir, bouchée après bouchée, on degusterait le goût et le parfum de la nourriture. et si on avait produit cette nourriture, on la savourerait d'autant plus qu'on saurait combien d'effort cela avait demandé de becher la terre, planter les graines, arroser les légumes, les récolter, les nettoyer et les cuisiner.
'savourer les fruits de ses efforts' prendrait tout à coup tout un autre sens. on aurait quelque chose qui se rapprocherait de 'sacré'.
le sacré disparait.
mais qu'est ce le sacré sinon une forme de respect ? est-ce que ce respect envers les choses essentielles se perd ? dans notre société occidentale, je dirais que oui. peut-être parce qu'elles sont si faciles à obtenir...
quelle ironie ! dire que les choses essentielles sont trop faciles à obtenir et m'en plaindre alors que les millions de gens ont faim en ce moment même, et devant notre porte entre (beaucoup d') autres... !
preuve de la folie du monde ? je n'irais pas jusque dire que ce monde est plus fou que celui y a un siècle ; il est juste pris par une autre forme de folie qu'avant.
c'est un fait. on a cet immense privilège d'avoir une 'vie facile', dans le sens où on ne doit pas trimer 16h par jour pour avoir tout juste de quoi survivre. je ne peux m'empêcher de penser que la moindre des choses qu'on doit à ces milliards de personnes qui sont dans exactement cette situation-là, c'est de nous rendre compte de cette chance et de la vivre avec toute la conscience dont nous sommes capables. mais voilà... ce n'est pas si facile.
'on ne reconnaît le bonheur qu'au bruit qu'il fait quand il s'en va'
| J. |
aimer le temps qui passe
allumer une bougie
regarder le soleil se lever
boire un chocolat chaud
sentir l'automne dans le vent
dessiner le chemin
aimer un sourire
aimer prendre le temps
s'aimer soi-même
aimer les autres
pour soi, pour eux.
4 novembre 2011
30 octobre 2011
17 octobre 2011
le doute est une force. veille simplement a ce qu'elle te pousse toujours vers l'avant. (Pierre Bottero)
| Quilotoa. |
l'homme est-il fondamentalement sédentaire ou nomade ?
ça m'arrangerait de savoir... quoi que je suspecte que la réponse ne serait pas claire. dans la vraie vie, la formule 'noir ou blanc' n'existe pas.
la 'vraie vie'... où le bien se transforme en mal simplement en changeant de point de vue. celle où l'on ne sait pas si accepter le changement est positif ou une manière d'abandonner. où le bonheur demande un effort constant. où l'amour absolu, passionnel et immuable n'existe peut-être pas. où l'on fait des choix, mais où le doute persiste. où l'homme est multiple a l'intérieur de lui-même. la vie où les certitudes sont construites sur du sable.
fais gaffe a la prochaine marée.
life is not a fairy tale.
19 septembre 2011
24 août 2011
19 août 2011
7 juillet 2011
29 juin 2011
donner / recevoir
parfois, le hasard fait tellement bien les choses que je me dis que ce proverbe un peu relou qui dit < le hasard, c'est Dieu qui se balade incognito > a quelque chose de vrai quand même... sauf que Dieu, et bien je suis d'accord avec Nietzsche, il est mort.
mais alors quel vieux Monsieur (ou jeune Mademoiselle, qui sait ?) se balade en lunettes de soleil à travers le monde en distribuant des destins emballés par Hasard ?
mais alors quel vieux Monsieur (ou jeune Mademoiselle, qui sait ?) se balade en lunettes de soleil à travers le monde en distribuant des destins emballés par Hasard ?
10 juin 2011
24 mai 2011
18 mai 2011
entre peur, courage, ce qu'on croit être et ce qu'on ne sera jamais
on ne choisit pas forcément qui on est, mais on choisit qui on devient.
ce qui est bien quand on voyage (seul), c'est (je n'apprends rien à personne) de rencontrer des gens tous differents qui chacun ont quelque chose à partager.
mais ça nous met aussi devant un choix : quelle facette de nous-même aimerons-nous montrer à ces personnes ? parce que quand on arrive dans un lieu totalement inconnu, on n'a pas à satisfaire les attentes de qui que ce soit. pas d'ami qui nous connaît bien et qui s'attend à ce qu'on réagisse de telle manière à telle situation. si on veut, on peut être timide et silencieux un jour et extraverti et exubérent le lendemain.
voyager - ou encore l'art d'être schizophrène sans que ça se remarque.
11 mars 2011
7 mars 2011
a.d.a.t.p.t.a.t.i.o.n. . where have you gone ?
comment se fait-il que nous, les humains, soyons convaincus que c'est l'environnement qui doit s'adapter à nous et nos besoins (qui sont plutôt des envies mais la frontière entre les deux est maigre de nos jours) et non l'inverse ?
prodigieuse prétention.
mais bon. ce qui est fait est fait.
reste plus qu'à relever le défi : comment nous changer ? comment nous adapter ? que faire pour que nos envies/besoins ne soient plus prétexte à détruire et/ou exploiter ce qui nous entoure...
(idéaliste, moi ? nooon... enfin... un peu... peut-être...)
prodigieuse prétention.
mais bon. ce qui est fait est fait.
reste plus qu'à relever le défi : comment nous changer ? comment nous adapter ? que faire pour que nos envies/besoins ne soient plus prétexte à détruire et/ou exploiter ce qui nous entoure...
peut-être en arrêtant de croire que les problèmes viennent toujours de l'extérieur
et quand bien même, l'homme est un roseau dans le vent, non ?
(idéaliste, moi ? nooon... enfin... un peu... peut-être...)
4 mars 2011
puisqu'enfin tout vas tout savoir sans apprendre, désapprends donc ce qui ne t'a rien fait savoir - Léon-Paul Fargue
dans le troisième épisode de Sherlock Holmes (BBC series), cher Dr. Watson s'indigne du fait que, bien que son pote Holmes ait une capacité de déduction et une mémoire tout à fait remarquable, celui-ci ait de grandes lacunes dans certains domaines de savoir basique - le système solaire, par exemple. sur ce, Sherlock s'énerve : à quoi celà lui serve-t-il de savoir que c'est la Terre qui tourne autour du soleil et non l'inverse ? cela ne l'avance à rien ! et puis de toute façon, les gens s'encombrent la tête avec un savoir inutile alors que lui garde de la place pour les détails vraiment importants.
ma question ce soir est donc : le savoir que nous amassons est-il vraiment inutile ?
il y a bien-sûr cette éternelle polémique à propos du contenu des cours à l'école. les uns avancent que la plupart des choses qu'on nous apprend ne serviront jamais une fois quittés les bancs de l'école (et franchement, ça m'étonnerait que la racine carré de 8 me soit redemandée de près où de loin dans les années qui suivront). et d'un certain point de vue, à quoi cela me sert-il, à part peut-être à épater la galerie, de pouvoir citer les cinq declinaisons latines (avec quelques trous - soyons honnêtes) ou MacBeth ?
savoir inutile, donc ?
le contre-argument généralement avancé dans cette discussion, c'est que même si ce savoir ne nous sert pas forcément au quotidien (tu parles ! je n'aimerais pas vivre dans un monde où en échange d'un pain, on me demanderait d'égaliser une équation au lieu du 'traditionnel' euro), il sert à nous apprendre à penser. "apprendre à penser"... ça sonne bien, non ? je trouve que c'est une chose fort importante ça, savoir penser. mais y a-t-il une seule manière d'apprendre à penser ? j'en doute...
il est vrai, le savoir, la science, tout cela change avec l'air du temps, les convictions, les croyances, les coutumes, les populations - bref, tout ce qui constitue ce terme générique : la société. il y a quelques siècles, tout le monde était convaincu que la terre était plate. aujourd'hui, nous croyons que la terre est ronde (plus ou mois) et qu'elle tourne autour du soleil. mais, et dans 500 ans ?
ce qu'on appelle 'le savoir' est donc en grande partie défini par ce qui est considéré comme 'juste' à une certaine période.
mais dans un monde où la seule permanente est le changement, pourrait-on vraiment prétendre qu'il existe un savoir immuable, universel même ? je ne crois pas, non.
et pourtant, nombreux sont ceux qui sont morts, simplement parce qu'ils savaient une chose qu'il valait mieux ignorer. à quoi servent les médias ? à nous faire savoir ce qu'il se passe dans le monde. la première chose qu'il faudrait faire pour nous plonger dans le chaos, serait de couper tous les moyens de communication pour qu'on ne sache pas ce qu'il se passe ailleurs.
ne pas savoir, ça laisse une grande part d'inconnu. l'inconnu nous fait peur, toujours.
le savoir nous sort de l'ignorance (ou pour la métaphore : nous ouvre les yeux), nous rend moins vulnérable parce qu'il nous révèle un peu d'inconnu et avec ça, nous ôte un bout de peur.
savoir inutile ? je ne pense pas non. je dirais même plus : ce sont deux termes foncièrement incompatibles. (d'ailleurs, je crois même qu'il faudrait rayer le mot 'inutile' du dictionnaire - rien n'est inutile. mais ça, c'est une autre discussion).
mais il ne faut pas oublier, on ne peut pas tout savoir. heureusement d'ailleurs ;
vivre est plus important.
sur la photo : K., A., J. et S.
13 février 2011
8 février 2011
2 février 2011
un, deux... quatre
sur la photo: M.
le monde est derrière la fenêtre. je l'entends qu'il toque, tambourine, martèle contre ma porte. je sais bien qu'il ne pourra pas l'ouvrir; rien ne pourra m'ouvrir. sauf peut-être moi même ?
et pourtant dans mes veines, mon coeur envoye une armée d'adrénaline pourchasser mes peurs. mes yeux indécis préfèrent se rejoindre pour discuter, afin de déterminer à coup de de pierre-papier-ciseaux qui a raison. mes principes commencent à s'éparpiller aux quatre coins de moi-même, comme des petites araignées effrayées qui cherchent un coin d'ombre. c'est perdu d'avance : le monde viendra les tirer un à un de leur cachette, les secouera, les malmènera, les écrabouillera sans pitié pour voir lesquels survivront - c'est la sélection naturelle. mes lèvres ont quelques problèmes de communication avec l'ordinateur central. faut dire aussi que celui-ci lance des ordres contradictoires : au grand sourire émerveillé succède la grimace indécise du 'j'ose pas', suivie elle-même d'un mordillement de lèvre signifiant: "pourquoi pas ?".
pourquoi pas ? "parce que c'est complètement épuisant de vouloir quitter le confort de ce qu'on connaît déjà !" entends-je depuis le tas de couverture sous lequel s'est réfugiée ma paresse. ce qui n'est pas faux. mais qui ne danse jamais sur la table de peur de tomber - ou pire : de se ridiculiser -, ne verra jamais les choses d'en haut.
mes yeux n'arrivent pas à se mettre d'accord. leur motif : même s'ils acceptent de regarder le monde, ils savent que ce qu'ils verront sera seulement ce qu'il seront prèts à voir. "comment savoir alors si c'est le vrai monde ?" lancent-ils.
le monde a entendu. "il n'y a pas de vrai ou de faux; il n'y a pas de bon ou mauvais. il y a juste ton monde." répond-t-il.
"pas très rassurant tout ça..." remarque la petite moi en train de se mordiller les ongles, recroquevillée dans un coin de ma narine droite.
pendant ce temps, mes orteils jouent au loup, puis à saute-mouton avec mes mains en braillant à tue-tête: "OUVRIRA ? OUVRIRA PAS ! OUVRIRA ! OUVRIRA PAS ? OUV..."
ouvrira ?
ouvrira pas ?
question superflue.
passée inaperçue dans ce capharnaüm car silencieuse, liberté s'était levée sans hésitation.
la porte est déjà entrouverte.
30 janvier 2011
divaguations pseudo-philosophiques
se pencher sur le concept de 'propriété'...
étrange chose quand on y pense...
d'où vient ce concept ?
parce qu'il faut bien que les choses commencent quelque part... à l'origine, aucun arbre, aucune grotte, aucun lopin de terre, aucun carré d'herbe n'appartenait à qui que ce soit. et puis un jour, un homme a décidé que dorénavant, tel espace lui appartenait.
ça me fait penser au businessman dans 'Le Petit Prince' qui compte les étoiles:
(...)
- Je disais donc cinq cent un millions...
- Millions de quoi ?
(...)
- Millions de ces petites choses que l'on voit quelquefois dans le ciel.
- Des mouches ?
- Mais non, des petites choses qui brillent.
- Des abeilles ?
- Mais non. Des petites choses dorées qui font rêvasser les fainéants. Mais je suis sérieux, moi ! Je n'ai pas le temps de rêvasser.
- Ah! des étoiles ?
- C'est bien ça. Des étoiles.
- Et que fais-tu de cinq cents millions d'étoiles ?
- Cinq cent un millions six cent vingt-deux mille sept cent trente et un. Je suis sérieux, moi, je suis précis.
- Et que fais-tu de ces étoiles ?
- Ce que j'en fais ?
- Oui.
- Rien. Je les possède.
- Tu possèdes les étoiles ?
- Oui.
(...)
- Et à quoi cela te sert-il de posséder les étoiles ?
- Ça me sert à être riche.
- Et à quoi cela te sert-il d'être riche ?
- A acheter d'autres étoiles, si quelqu'un en trouve.
Celui-là, se dit en lui-même le petit prince, il raisonne un peu comme mon ivrogne.
Cependant il posa encore des questions:
- Comment peut-on posséder les étoiles ?
- A qui sont-elles ? riposta, grincheux, le businessman.
- Je ne sais pas. A personne.
- Alors elles sont à moi, car j'y ai pensé le premier.
- Ça suffit ?
- Bien sûr.
(...)
étrange chose quand on y pense...
d'où vient ce concept ?
parce qu'il faut bien que les choses commencent quelque part... à l'origine, aucun arbre, aucune grotte, aucun lopin de terre, aucun carré d'herbe n'appartenait à qui que ce soit. et puis un jour, un homme a décidé que dorénavant, tel espace lui appartenait.
ça me fait penser au businessman dans 'Le Petit Prince' qui compte les étoiles:
(...)
- Je disais donc cinq cent un millions...
- Millions de quoi ?
(...)
- Millions de ces petites choses que l'on voit quelquefois dans le ciel.
- Des mouches ?
- Mais non, des petites choses qui brillent.
- Des abeilles ?
- Mais non. Des petites choses dorées qui font rêvasser les fainéants. Mais je suis sérieux, moi ! Je n'ai pas le temps de rêvasser.
- Ah! des étoiles ?
- C'est bien ça. Des étoiles.
- Et que fais-tu de cinq cents millions d'étoiles ?
- Cinq cent un millions six cent vingt-deux mille sept cent trente et un. Je suis sérieux, moi, je suis précis.
- Et que fais-tu de ces étoiles ?
- Ce que j'en fais ?
- Oui.
- Rien. Je les possède.
- Tu possèdes les étoiles ?
- Oui.
(...)
- Et à quoi cela te sert-il de posséder les étoiles ?
- Ça me sert à être riche.
- Et à quoi cela te sert-il d'être riche ?
- A acheter d'autres étoiles, si quelqu'un en trouve.
Celui-là, se dit en lui-même le petit prince, il raisonne un peu comme mon ivrogne.
Cependant il posa encore des questions:
- Comment peut-on posséder les étoiles ?
- A qui sont-elles ? riposta, grincheux, le businessman.
- Je ne sais pas. A personne.
- Alors elles sont à moi, car j'y ai pensé le premier.
- Ça suffit ?
- Bien sûr.
(...)
source : http://www3.sympatico.ca/gaston.ringuelet/lepetitprince/chapitre13.html
bref, si on y réfléchit, ça parait un peu absurde, mais pas contre nature pour autant. les animaux le font aussi, ça s'appelle : marquer son territoire.
mais quand on cherche une définition pour le mot 'propriété'...
propritété : possession ou encore droit de jouir de cette possession
possession : fait de détenir quelque chose
détenir : avoir quelque chose en sa possession ou synonyme : disposer
disposer: avoir à sa disposition
disposition: fait de disposer de quelque chose, de l'utiliser à son gré
source : http://www.linternaute.com/dictionnaire/fr/
bon, après si on continue dans le domaine politique, judiciaire etc, on peut en trouver des pages sur la propriété, mais finalement, ça revient toujours à une chose : pouvoir utiliser sa propriété à son gré.
faire 'ce qu'on veut'
mais avant que ne s'instaure tout ce système de propriété, on pouvait déjà faire 'ce qu'on veut'.
bein alors ? où est le problème ?
(pfft. contrairement à ce qu'on pourrait penser, il n'y a pas un CQFD de prévu. je me demande même quelle (potentielle) démonstration philosophique j'avais en tête avant de commencer cet article... enfin, je n'ai pas du tout la prétention d'avoir perçé de trous le mystère du pourquoi de la chose, donc, à vos commentaires je vous prie ! qu'est-ce que j'ai raté ?)
20 janvier 2011
subir / choisir
sur la photo: A.
la liberté, ça se choisit.
et ce n'est pas un choix facile. parce que être libre, d'une certaine manière, ça veut aussi dire être seul.
liberté. se rendre compte qu'on a le choix.
faire les choix qu'on a à faire consciemment.
les faire, les assumer. les vivre. jusqu'au bout.
ne pas se laisser enfermer
parce qu'on a le choix.
toujours.
15 janvier 2011
récapitulatif
bon, je sais que la première moitié du mois de janvier 2011 est déjà bien entamée, mais ce n'est pas ça qui va m'empêcher de me replonger deux petites minutes en 2010...
janvier
février
sur la photo: S.
mars
avril
sur la photo: G., S., A., B., R., Q., C., T., H. et D.
mai
juin
sur la photo: S. et K.
juillet
sur la photo: K.
août
septembre
sur la photo: M.
octobre
novembre
décembre
sur la photo: T.
13 janvier 2011
paquerettes et pissenlits
en farfouillant dans mes photos de 2007, je suis tombée sur celles-ci.
je me suis dis qu'un petit peu de printemps, par ce temps bouché, ne ferait pas de mal.
je me suis dis qu'un petit peu de printemps, par ce temps bouché, ne ferait pas de mal.
sur la photo: B.
sur la photo: T.
best of 2006
bon. au départ ce blog était plutôt pensé comme un petit aperçu de mes photos, mais comme pour l'instant il n'y en a que trois, ce n'est pas (encore) trop le cas.
remédions-y (ça se dit ça ?!) tout de suite...
remédions-y (ça se dit ça ?!) tout de suite...
sur la photo: A. et S.
sur la photo: A.
9 janvier 2011
comme quoi...
bon. bein aujourd'hui, c'est pas trop ça.
j'avais lu un jour, que perdre ses illusions, ça rendait plus léger... mais je dois dire franchement que là, je n'utiliserais pas l'adjectif 'léger' pour décrire mon état d'esprit.
que fait-on, quand la vie que l'on vit nous dégoûte ?
tout à fait, on change de vie.
6 janvier 2011
"à nos amis buvons, trinquons !"
cette photo en hommage à tous ces moments hors du temps et du monde que je suis en train de vivre avec les gens incroyables du choeur robert schuman... et la musique.
parce que sans elle, on coulerait carrément par moment.
parce que le schuman lui doit ce sentiment singulier d'unité.
parce qu'elle sera toujours là, quoi qu'il arrive.
" aren't our lives just a part of our music ? "
sur la photo: C. et M.
parce qu'il faut bien commencer quelque part
pour un blog dont le titre contient les mots 'blue' et 'note', je me dis que ce n'est pas si mal de commencer par cette photo.
elle me parle de la mer, de voyages, d'horizon... de futur.
futur... dur, dur ce mot pour moi en ce moment. parce que choisir un futur, c'est aussi renoncer à cent autres.
et puis toujours cette question : choisit-on vraiment ? et si tout était arrangé d'avance ?
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- faideebulles
- et la vie. les secondes au goutte à goutte. chaque instant en forme de bulle. libre. légère. fragile. éphémère. peut-être - si tu souffles assez fort - qu'elle ira chatouiller les nuages ?



















